
mardi 24 novembre 2009
Nice se fait remarquer à nouveau pour un projet de skatepark

vendredi 6 novembre 2009
Enlaidir et non embellir Martillac
extrait de l'article:
"Martillac serait-elle vouée au chiffre 7 ? S'il a fallu sept ans de débats et de négociations pour assurer la modernisation du bureau de poste, il a également fallu « 7 ans de réflexion, de déceptions et d'espoir » pour que le skate-park souhaité par le Conseil municipal des jeunes voit le jour.
Cette « histoire laborieuse » a été retracée avec beaucoup d'humour par Christine Buoro, en charge de la commission jeunesse. Adopté au budget 2009, réalisé par la société Cazeaux d'Andernos, le skate-park est opérationnel. La ténacité a donc payé.
Situé devant les nouveaux ateliers municipaux, dans la plaine des sports, le skate-park a coûté un peu moins de 30 000 euros et a bénéficié d'une subvention de 10 000 euros de la part du Conseil général. Satisfaits, à juste titre, de cette réalisation qui « permettra aux enfants de se rencontrer, de partager un projet commun, de faire l'apprentissage de la vie collective et du respect des autres », les élus et le public présents ont admiré les évolutions de l'association Léogliss sur la toute nouvelle aire bitumée. "
http://www.sudouest.com/gironde/actualite/langonnais/article/761015/mil/5328162.html
lundi 2 novembre 2009
Boussens dans le 31 : un skatepark fun ramp pas très fun a 40 000 euros

Un skatepark plus que basique comme l'on en vois malheureusement de plus en plus, des modules d'un autre age avec une esthétique inexistante. Les voisins seront ravis d'apprécier les fortes nuisances sonores provoquées par la structure en métal. Les pratiquants délaisseront cet équipement d'ici quelques mois... Tout a déjà été dis sur ce blog en ce qui concerne les skatearks modulaires...
Finalement pour expliquer aux novices, en gros c'est un peu comme si votre concessionnaire Renault vous vendait en 2009 une 4L au prix du dernier monospace.
-------------------------------
Et pour comparer ce qui est comparable voici ci-dessous la nouvelle mini rampe de la Batie Neuve dans les Hautes Alpes, 8 mètres de large, tout en béton pour un prix bien inférieur au skatepark de Boussens.
Un équipement solide demandant peu d'entretien, attractif car on ne trouve pas de rampes de 8 mètres de large partout et que cette rampe est adaptée a tous les niveaux de pratiques, intégration a son environnement contrairement aux armatures de type échafaudages des structures métal...Les enfants, ados et adultes peuvent évoluer sur cet équipement.
photo tirée du blog http://sessionshautesalpes.blogspot.com
jeudi 15 octobre 2009
Solidaire avec un jeune skateur Niçois accidenté
Tous solidaires du jeune César
Ils étaient plus de cinquante ados, autour de la mère de César, à poser pour lui en photo, hier après-midi, sur le forum Jacques-Médecin. « C'est la famille », clament-ils fièrement.
Juchés sur leur skateboard, pantalon large et bonnet vissé sur la tête, ils sont plus d'une cinquantaine rassemblés place Masséna, hier après-midi. Comme d'habitude ? Pas vraiment. Cette fois, les skaters se bougent pour l'un des leurs : César Santerre, 12 ans, heurté à la tête par le tram samedi près de la place Garibaldi. Sérieusement blessé, le garçon est toujours hospitalisé à L'Archet.
Alors Kent, Lucas, Garance, Clara et les autres, émus par ce drame, ont tenu à exprimer leur solidarité.
En posant en photo pour César. Une photo de « la famille », comme ils disent. Tous ont entre 10 et 18 ans, probablement pas beaucoup d'argent de poche, connaissent César depuis peu.
Mais ils se cotisent pour lui offrir un cadeau, sous les yeux émus de sa maman, Chantal Barallis-Cardillo.
« On ne quitte pas notre fils »
« Je suis vraiment touchée par cette mobilisation. Merci à tous ceux qui ont témoigné leur soutien », confie Chantal.
Depuis samedi, elle dort chaque nuit au chevet de César, en se relayant avec son père. « On ne le quitte pas une seconde. César est gavé d'anti-douleurs, stone, mais conscient. Il a un trauma crânien, une fracture à la tête qui lui vaut 30 points de suture, il a le rein fissuré, le foie touché... On ignore quand il sortira de l'hôpital. Mais il risque de subir d'autres opérations. »
Sur le forum Jacques-Médecin, les ados se pressent autour de Chantal, l'embrassent, l'encouragent.
À l'instar des camarades de César à Cimiez, au collège Henri-Matisse. Reste que sa mère ignore toujours les circonstances du drame.
« La rue, faute de skatepark »
Son fils s'est-il penché pour ramasser sa planche sur les rails ? Ses cheveux longs lui ont-ils masqué le tramway ?
C'est ce que plusieurs témoins lui ont rapporté. L'intéressé, lui, ne se souvient de rien.
« En tout cas, ce n'est pas un enfant des rues, comme certains ont pu le dire, mais un enfant pris en charge par ses parents », s'insurge Chantal, consciente de l'image de marginaux qui colle aux roues de ces jeunes. « Après le roller, il venait de se mettre au skate. Et faute de skatepark, il a fait comme tous les autres : il est allé dans la rue. »
Or dans la rue, ce sport n'est pas le bienvenu. Du moins, pas pour de nombreux passants.
En juin, un arrêté municipal et un dispositif anti-skate avaient tenté d'interdire les acrobaties place Garibaldi.
Sans parvenir à décourager ces adeptes. « Il leur faut un espace en centre-ville. Quant au tramway sur les places, c'est très joli, mais il faudrait sécuriser les voies. Avec des plots reliés par des chaînettes par exemple », insiste Chantal.
Pour que l'accident de César ait au moins servi à quelque chose.
ccirone@nicematin.fr
Nous avons une pensée particulière pour César et sa famille et croisons les doigts pour un prompt rétablissement.
Il me semble mal venu de de dire ou d'espérer que "l'accident de César ait au moins servi à quelque chose". Il aurait du ne pas avoir lieu, un point c'est tout.
Cela reviendrait à se demander combien d'accident sur la route il faudrait avoir avant que l'on installe des barrières de sécurité dans certaines courbes ?
Ah bon, il faut un quota ? NON, il faut une prise de conscience et ne pas négliger dans le cas du skateboard l'importance d'un lieu de qualité, sécurisé ou les jeunes peuvent rencontrer.
Lors du précédent article sur la manifestation des skateurs niçois, nous avions contacté la mairie afin de leur signifier l'importance d'avoir un skatepark à l'image de la rue et non à l'image d'une aire de jeu avec toboggans. Mais les élus sont certainement trop occupés dans d'autre sphères nationales pour se poser de vraies questions, d'être plus proche de la population niçoise....
mercredi 7 octobre 2009
Les skateparks modulaires sont des machines à polluer
La filière de production composite qui propose pour nos skateparks modulaires des matériaux polluants.
Explications en prenant l'exemple des skateparks en HPL.
Le revêtement en plaque HPL (High Pressure Laminate)est constitué d'une série de couches en papier kraft, imprégnée d'une résine phénolique et une couche extérieure imprégnée de mélanine. Ensuite l'ensemble est trempé dans un bain de 150° C de résine thermique et traité sous haute pression (80 kg. /cm carré).
Décomposition des éléments:
- le papier Kraft est fabriqué à partir de pâte à papier de bois de résineux, pin ou sapin.
- la résine Phénolique est utilisée dans les applications nécessitant des propriétés de tenue aux feu et flammes imposées par les normes dans les transports civils. Elle est souvent constituée de carbone ou de carbure de silicium. Ces matrices sont déposées soit par dépôt chimique en phase vapeur par densification d'une préforme fibreuse. Elle peuvent être constitué de 47,5 % résine pétrolière.
- la mélanine qui sert généralement à colorer les matériaux peut, contrairement à ce que l'on pourrait croire, être plus dangereuse que prévue. Selon plusieurs experts des questions sanitaires et alimentaires, la mélamine, est une substance à faible toxicité. "C'est un produit très peu toxique, la preuve, on s'en sert pour fabriquer un tas de récipients et même des bols pour bébés" relève l'un de ces experts.
Bien que les enfants tombés malades en Chine après l'ingestion de lait contaminé à la mélamine n'ont pas souffert de problèmes toxicologiques, qui auraient pu se traduire par des atteintes du système nerveux ou des fonctions vitales, mais mécaniques : c'est la cristallisation provoquée par la mélamine, dont la solubilité est faible, qui a entraîné pour tous les bébés des difficultés rénales, dans quatre cas mortelles.
- Les résines thermiques à base de formol (résine epoxyde...) sont responsables de l'émission de composés organiques volatils polluants, les COV, nocifs pour la santé humaine. Elles sont largement employées dans l'industrie de fabrication des panneaux de particules, utilisés notamment dans le mobilier et le bâtiment, nous dit l'INRA.
Nous n'avons pas d'avis à donner ni même de conclusion à faire, juste un ensemble de constatations, que bien trop d'éléments du HPL sont d'une part nocifs mais en plus pratiquement pas recyclables.
vendredi 25 septembre 2009
Pour le skatepark de Douai, les jeunes se rebiffent.

Parue dans la voix du nord le 23 septembre 2009
Mordus de skateboard cherchent vrai « spot » pour s'entraîner
mercredi 23.09.2009, 04:52 - La Voix du Nord
| LOISIR |
Depuis deux ans, les fans de planche à roulettes de l'arrondissement ont un seul et unique lieu où exercer leur art : le parc de la rue de Flers, à Douai. Récemment, quelques Douaisiens ont mis sur pied un projet abouti de skate parc à l'Arsenal. Mais les plans sont toujours dans les cartons de la mairie.
PAR ÉLISE CHIARI
douai@lavoixdunord.fr PHOTOS « LA VOIX »
Les roulettes grondent sur le bitume. Le bruit sourd s'amplifie, puis plus rien. Un jeune vient de décoller sur son skateboard et, genoux fléchis, retombe d'un claquement brusque sur le « bump », sorte de soucoupe volante en béton. Non, non, ce n'est pas un remake de Harry Poter ni des Envahisseurs. C'est une scène classique de skateboard, comme on en voit presque tous les jours au skate parc de la rue de Flers, à Douai. Mais à écouter les mordus de glisse qui se trouvent là, on va bientôt jouer un film intitulé À la recherche du skate parc perdu.
« Avant, on avait un skate parc pas mal à Lauwin-Planque, mais il a été fermé », déplore Thomas Lhermite, skater de 18 ans. Trop de nuisances sonores, semble-t-il. Quant à celui de Cuincy, « il était en bois. Ce type d'équipement s'abîme très vite », poursuit le jeune Douaisien. Ne reste plus que le skate parc de la rue de Flers. Mais le « bump » commence à se gondoler et le « curb » (grand banc en béton) est trop grand. « L'arrondi est impossible à prendre. Ce skate parc n'a pas été conçu par une entreprise de skate, alors forcément, ce n'est pas adapté », constate Thomas.
Il y a deux ans, il a décidé de prendre les choses en main avec quelques amis. Ils réalisent des esquisses, contactent un architecte spécialité et prennent rendez-vous avec les responsables des espaces verts de la ville. Le lieu est tout trouvé, ce sera à l'Arsenal. « C'est un endroit où il y a de la place et peu d'habitations autour. » Sur 300 m², les skateurs, en étroite collaboration avec les espaces verts et l'architecte, organisent l'espace : ils envisagent un « quarter pipe » (sorte de mur incurvé à la verticale), un « craddle » (sphère en béton) des marches, un « handrice » (marches avec une rampe)... Avec ça, plus besoin d'aller à Lille, Valenciennes ou Arras.
À l'été 2008, les choses se concrétisent. « On avait plus qu'à avoir le feu vert pour construire. On avait même calculé pour que les bétonneuses passent sur le terrain. On a tout présenté au maire, passé une heure dans son bureau. Depuis, plus de nouvelles (lire ci-dessous) », soupire Thomas, qui estime qu'un vrai skate parc à Douai, c'est une sacrée aubaine. « On peut faire des contest (compétitions), ça ramène des sponsors, des têtes d'affiche du skate. » Thomas pousse même le raisonnement un peu plus loin : « Les parents auraient pu amener leurs enfants au skate parc et pendant ce temps-là, faire tourner l'économie locale en allant faire du shopping. »
mercredi 23 septembre 2009
La rampe de skate de SAINT PIERRE DE CHIGNAC n'est plus à la norme

Dans la banlieue rurale de Périgueux
Paru dans:

Skate. Le maire, Michel Bordas, avait demandé un contrôle de l'Apave (organisme certificateur) sur la rampe de skate près du lavoir. Et celle-ci n'est pas aux normes de sécurité. Trois arrêtés municipaux ont été apposés dessus pour prévenir du danger de son utilisation. Le Conseil municipal a entamé une réflexion soit pour la démonter et la déplacer ailleurs dans un endroit clôturé, soit pour la remplacer par une piste plus petite et plus facile à utiliser par les jeunes.
Ce que nous en pensons: Exemple typique de rampe modulaire qui coûte de l'argent au contribuable puisque la petite commune de SAINT-PIERRE-DE-CHIGNAC est obligée de faire appel à la Apave pour garantir de la norme.
Cette rampe est elle hors norme depuis le début ? cela peut être le cas, nous l'avons déjà signalé dans un article. La commune fait confiance au vendeur de matériel qui affirme garantir à la norme ses produits.
Cette rampe est elle devenue hors norme avec le temps ?
Dégradation, usure météorologique ou par la pratique, tel est le lot des rampes modulaires.